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Présentation du film

Titre françaisTrois Souvenirs de ma jeunesse
Titre originalTrois Souvenirs de ma jeunesse
Résumé L'anthropologue Paul Dédalus quitte le Tadjikistan pour rejoindre la France et intégrer le ministère des Affaires étrangères. Mais il est arrêté pour une question de double identité. Un autre Paul Dédalus, doté de son passeport, est décédé en Australie. C'est l'occasion pour lui de se souvenir d'un épisode romanesque en Russie durant son adolescence. Il se souvient aussi de son enfance à Roubaix. De sa mère, haïe. De ses copains. Et surtout d'Esther, son amour de jeunesse.
ActeursQuentin Dolmaire, Lou Roy Lecollinet, Mathieu Amalric, Olivier Rabourdin, Lily Taieb, Raphaël Cohen, Pierre Andrau, Théo Fernandez, Clémence Le Gall, André Dussollier, Kheifets Gregory, Françoise Lebrun, Irina Vavilova, Eve Doe-Bruce, Dinara Droukarova, Cécile Garcia-Fogel, Éric Ruf, Judith Davis
Réalisateur(s)ARNAUD DESPLECHIN
Critique * En sondant la jeunesse de Paul Dédalus, son personnage fétiche, Arnaud Desplechin lorgne clairement du côté de François Truffaut et d'Antoine Doinel. Un côté décalé, un caractère audacieux mais maladroit, une sensibilité littéraire amusante. Son cinéma gagne ainsi en capital de sympathie et en drôlerie, tout en conservant ses qualités d'intelligence en termes d'écriture et de mise en scène. Les deux premiers tiers du film sont ainsi enlevés et plutôt plaisants, malgré la construction bancale du récit (avec ce curieux épisode russe aux accents de film d'espionnage) et quelques défauts étonnants de montage (problèmes de continuité dans certains plans d'intérieur). Sinon, la rencontre amoureuse puis l'évocation des tourments liés à la passion sont assez piquantes. Le problème, c'est que Desplechin ne sait pas faire court. Son développement finit par se répéter et s'alourdir d'une verbosité littéraire qui, si elle amuse au début, apparaît de plus en plus pompeuse et plaquée, surtout dans la bouche de jeunes gens. Ce qui aurait pu être une petite comédie dramatique, alerte et douce-amère, se transforme en drame sentimental théâtralisé, accentuant au fur et à mesure le travers général : trop écrit et malheureusement un peu lassant sur la longueur.
César 2016 de la meilleure réalisation.

Frédéric Viaux (film vu le 29/05/2015 sur grand écran)

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