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Présentation du film

Titre françaisCadavres ne portent pas de costard (Les)
Titre originalDead Men Don't Wear Plaid
Résumé Le détective privé Rigby Reardon se voit confier une enquête par la fille d'un savant (et fabriquant de fromages à ses heures perdues) mort dans un accident de voiture. La belle est persuadée que son père a été assassiné...
ActeursSteve Martin, Rachel Ward, Carl Reiner, George Gaynes, Reni Santoni, Adrian Ricard, George Sawaya
Réalisateur(s)CARL REINER
Critique ** C'est une parodie de film noir à l'intrigue incompréhensible, saupoudrée d'un humour débile ou absurde, à la façon de Mel Brooks ou des ZAZ (Y a-t-il un pilote...). Mais c'est aussi, et surtout, un film-concept truffé d'extraits d'autres oeuvres qui viennent s'insérer directement dans l'histoire. Cela donne un patchwork original, agrémenté d'un petit quiz pour cinéphiles, puisque l'on peut s'amuser à reconnaître les films d'où sont issus les extraits (Les Tueurs, Les Enchaînés, Le Grand Sommeil, Le Facteur sonne toujours deux fois, Soupçons, etc.). Un drôle d'hommage !
Autre clin d'oeil : Carl Reiner a confié la BO au célèbre compositeur Miklós Rózsa, qui est l'auteur des musiques de certains des films montrés en extraits. Ce sera sa dernière création.

Frédéric Viaux (film vu le 13/08/2009 sur petit écran)

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Vos avis (1)

De Didier - 10/01/2016
Cet exercice de style m'avait enchanté à sa sortie car j'étais en plein trip films noirs ; je m'en repaissais jusqu'à satiété. Revu récemment, je trouve que le film a un peu perdu de son "peps". Dans cette parodie, ce qui est remarquable, c'est que Carl Reiner parvient à insérer dans l'action des extraits de classiques du genre, des morceaux choisis dont il détourne le sens pour les fondre dans une intrigue farfelue où l'on ne comprend rien. À la limite, ce n'est pas très grave, c'est surtout un vrai plaisir de cinéphile de s'amuser à reconnaître les acteurs mythiques comme Humphrey Bogart, Alan Ladd ou Barbara Stanwick... dans des films tout aussi mythiques. Pour le spectateur lambda, l'exercice sera plus difficile, mais il constatera que ces extraits sont parfaitement raccord avec les dialogues de Steve Martin, irrésistible cabotin en "privé" chandlerien face à la belle Rachel Ward qui incarne la femme fatale dans toute sa splendeur. C'est malin, surprenant, techniquement brillant, délirant et loufoque.

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