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Présentation du film

Titre françaisHistoires extraordinaires (1968) : Metzengerstein
Titre originalHistoires extraordinaires : Metzengerstein
Résumé Une comtesse de petite vertu, un cousin défunt, un beau canasson, pour une histoire d'amour, de vengeance et de réincarnation !
ActeursJane Fonda, Peter Fonda, Françoise Prévost, James Robertson Justice, Philippe Lemaire, Georges Douking, Serge Marquand, Carla Marlier, Anny Duperey, Maurice Ronet
Réalisateur(s)ROGER VADIM
Critique * Quand on évoque les Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe au cinéma, on songe d'abord au cycle de huit films réalisés par Roger Corman (La Chute de la maison Usher, La Tombe de Ligeia...). En France, le recueil de nouvelles avaient déjà fait l'objet d'une adaptation en 1949 par Jean Faurez. Différents éléments fantastiques, pris à droite et à gauche dans le livre, s'intégraient dans une trame commune. Ici, le parti pris est différent. Trois moyens-métrages, adaptations de trois nouvelles, constituent un film à sketchs, format à la mode dans les années 1960. Premier épisode : Metzengerstein, signé Roger Vadim, avec Jane et Peter fonda. Deuxième épisode : William Wilson, signé Louis Malle, avec Alain Delon et Brigitte Bardot. Troisième épisode : Toby Dammit, signé Federico Fellini, avec Terence Stamp. Le tout forme une curieuse association de réalisateurs et d'acteurs aux registres différents, unis sous la bannière du cinéma fantastique, dans une coproduction franco-italienne un peu kitsch.
Metzengerstein, c'est un peu Barbarella chez Edgar Allan Poe. Un an après avoir réalisé l'adaptation de la BD de Jean-Claude Forest, avec Jane Fonda dans le rôle principal, Roger Vadim dirige encore sa compagne de l'époque, en étoffant sa garde-robe de nouvelles tenues sexy. Et visiblement, il s'intéresse autant au potentiel érotique de sa femme qu'à l'histoire proprement dite (qui n'est pas, d'ailleurs, la meilleure de l'écrivain). Cette histoire fantastique nécessitait une certaine subtilité pour passer à l'écran. Il en manque ici. Narration appuyée, théâtralité, esthétique artificielle, longueurs... Pas de Poe.

Frédéric Viaux (film vu le 13/11/2001 sur petit écran)

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